Cyber Sécurité Intelligente
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2023/06/22
Les 3 attaques les plus courantes sur WhatsApp.
WhatsApp est l'une des applications de messagerie les plus populaires au monde, avec plus de 2 milliards d'utilisateurs actifs par mois. Mais cette popularité attire aussi les cybercriminels, qui cherchent à exploiter les failles de sécurité et la crédulité des utilisateurs pour leur soutirer des informations personnelles ou financières. Dans cet article, nous allons vous présenter les 3 attaques les plus courantes sur WhatsApp et vous donner des conseils pour vous en protéger.
## 1. Imiter la personne la plus proche
Cette technique consiste à usurper l'identité d'un proche de la victime, en utilisant son nom, sa photo de profil et son numéro de téléphone. Le but est de lui faire croire qu'il s'agit d'une conversation normale, puis de lui demander de l'aide pour une urgence financière ou une autre situation délicate. Par exemple, le faux proche peut prétendre avoir perdu son portefeuille, avoir besoin d'un code de confirmation pour accéder à son compte bancaire, ou être bloqué à l'étranger sans argent.
Pour éviter de tomber dans ce piège, il faut être vigilant et vérifier l'identité de la personne qui vous contacte. Vous pouvez lui poser des questions personnelles auxquelles seul le vrai proche pourrait répondre, ou l'appeler directement pour confirmer qu'il s'agit bien de lui. Ne donnez jamais d'informations sensibles ou d'argent à quelqu'un qui vous contacte par WhatsApp sans avoir vérifié son identité.
## 2. Demander un code de vérification
Cette technique consiste à envoyer un message à la victime en se faisant passer pour WhatsApp ou un autre service légitime, et en lui demandant de confirmer son numéro de téléphone en entrant un code de vérification qu'elle va recevoir par SMS. Le but est d'obtenir le code qui permet d'activer WhatsApp sur un autre appareil, et ainsi de prendre le contrôle du compte de la victime. Une fois le compte piraté, le cybercriminel peut accéder aux conversations, aux contacts et aux médias partagés par la victime, et les utiliser pour mener d'autres attaques.
Pour éviter de tomber dans ce piège, il faut savoir que WhatsApp ne vous demandera jamais de confirmer votre numéro de téléphone par SMS. Si vous recevez un message suspect, ne cliquez pas sur les liens et ne répondez pas au message. Vous pouvez également activer la vérification en deux étapes sur WhatsApp, qui vous demandera un code PIN à chaque fois que vous voudrez enregistrer votre numéro sur un nouvel appareil.
## 3. Les sondages ou tirages au sort
Cette technique consiste à envoyer un message à la victime en lui proposant de participer à un sondage ou à un tirage au sort pour gagner un cadeau ou un bon d'achat. Le but est de l'inciter à cliquer sur un lien qui va la rediriger vers un site frauduleux, où elle devra remplir un formulaire avec ses données personnelles ou bancaires. Le cybercriminel peut ensuite utiliser ces données pour voler son identité ou son argent.
Pour éviter de tomber dans ce piège, il faut se méfier des offres trop alléchantes ou trop faciles. Il faut également vérifier l'origine du message et la fiabilité du site vers lequel il renvoie. Ne cliquez jamais sur les liens suspects et ne donnez jamais vos informations personnelles ou bancaires à des sites non sécurisés.
En conclusion, WhatsApp est une application pratique et utile pour communiquer avec ses proches, mais elle n'est pas exempte de risques. Il faut donc être vigilant et adopter des bonnes pratiques de sécurité pour se protéger des attaques de phishing et d'usurpation d'identité. Restez informés, suivez nos conseils et profitez de WhatsApp en toute sécurité.
2023/06/20
Les escroqueries les plus populaires sur Facebook en Afrique
Facebook est le réseau social le plus utilisé en Afrique, avec plus de 500 millions d'utilisateurs. Si cette plateforme offre de nombreux avantages pour communiquer, se divertir ou se former, elle présente aussi des risques pour la sécurité des internautes. En effet, de nombreux escrocs profitent de la naïveté ou de la cupidité de certains utilisateurs pour leur soutirer de l'argent ou des informations personnelles. Voici quelques exemples d'escroqueries courantes sur Facebook en Afrique et comment les éviter.
## Les fausses offres d'emploi
L'une des arnaques les plus fréquentes sur Facebook est celle des fausses offres d'emploi. Les escrocs publient des annonces alléchantes pour des postes dans des entreprises prestigieuses ou des organisations internationales. Ils demandent aux candidats intéressés de leur envoyer leur CV, leur photo et parfois une copie de leur pièce d'identité. Ensuite, ils leur font croire qu'ils ont été sélectionnés pour un entretien et qu'ils doivent payer des frais de dossier ou de visa pour finaliser le processus. Bien sûr, il n'y a pas de poste à la clé et les victimes ne reverront jamais leur argent.
Pour éviter cette arnaque, il faut être vigilant et vérifier la source de l'offre d'emploi. Il faut se méfier des annonces trop belles pour être vraies, qui promettent un salaire élevé pour un travail facile ou qui ne précisent pas le nom de l'entreprise ou le lieu du poste. Il faut aussi se renseigner sur l'entreprise ou l'organisation qui recrute et contacter directement son service des ressources humaines si possible. Enfin, il faut refuser de payer quoi que ce soit avant d'avoir signé un contrat officiel.
## Les fausses opportunités d'investissement
Une autre arnaque courante sur Facebook est celle des fausses opportunités d'investissement. Les escrocs proposent aux internautes de participer à des projets lucratifs dans des domaines variés comme l'immobilier, l'agriculture, le commerce ou la cryptomonnaie. Ils promettent des rendements élevés en peu de temps et demandent aux victimes de verser une somme initiale pour démarrer l'affaire. Une fois l'argent reçu, ils disparaissent ou inventent des excuses pour réclamer davantage d'argent.
Pour éviter cette arnaque, il faut être prudent et ne pas se laisser séduire par des promesses irréalistes. Il faut se renseigner sur la fiabilité du projet et du porteur du projet. Il faut demander des preuves concrètes et vérifiables du fonctionnement et de la rentabilité du projet. Il faut aussi être attentif aux signes d'alerte comme les fautes d'orthographe, les logos falsifiés ou les témoignages bidons. Enfin, il faut éviter de donner ses coordonnées bancaires ou ses codes secrets à des inconnus.
## Les faux gains de loterie
Une troisième arnaque courante sur Facebook est celle des faux gains de loterie. Les escrocs envoient des messages aux internautes pour leur annoncer qu'ils ont gagné une somme importante à une loterie organisée par Facebook ou par une marque célèbre. Ils demandent aux victimes de fournir leurs coordonnées personnelles et de payer des frais administratifs ou fiscaux pour recevoir leur gain. Bien entendu, il n'y a pas de gain et les victimes perdent leur argent.
Pour éviter cette arnaque, il faut se rappeler qu'on ne peut pas gagner à une loterie à laquelle on n'a pas participé. Il faut ignorer les messages non sollicités qui annoncent un gain inattendu. Il faut aussi vérifier l'identité de l'expéditeur et ne pas cliquer sur les liens ou les pièces jointes suspects. Enfin, il faut savoir qu'aucune loterie sérieuse ne demande de payer des frais pour recevoir un gain.
## Les fausses subventions gouvernementales
Une quatrième arnaque courante sur Facebook est celle des fausses subventions gouvernementales. Les escrocs se font passer pour des agents du gouvernement ou des organisations humanitaires et contactent les internautes pour leur proposer des aides financières pour leurs projets personnels ou professionnels. Ils demandent aux victimes de remplir un formulaire et de payer des frais de dossier ou de transfert pour bénéficier de la subvention. Evidemment, il n'y a pas de subvention et les victimes se font arnaquer.
Pour éviter cette arnaque, il faut être méfiant et ne pas croire aux offres trop généreuses. Il faut se renseigner sur les conditions d'éligibilité et les modalités d'obtention des subventions réelles. Il faut aussi vérifier l'authenticité de l'émetteur du message et ne pas lui communiquer ses informations personnelles ou bancaires. Enfin, il faut refuser de payer quoi que ce soit pour accéder à une subvention.
## Les faux concours sur les réseaux sociaux
Une cinquième arnaque courante sur Facebook est celle des faux concours sur les réseaux sociaux. Les escrocs créent des pages ou des profils qui imitent ceux de marques connues ou de célébrités et organisent des concours pour attirer les internautes. Ils leur demandent de liker, de partager ou de commenter le post du concours et de cliquer sur un lien pour valider leur participation. En réalité, le lien renvoie vers un site malveillant qui vole leurs données personnelles ou installe un virus sur leur appareil.
Pour éviter cette arnaque, il faut être vigilant et ne pas se laisser tenter par des concours trop faciles ou trop beaux pour être vrais. Il faut vérifier la légitimité de la page ou du profil qui organise le concours et regarder si elle a le badge bleu de vérification. Il faut aussi faire attention aux détails comme le nom, le logo, la date ou le nombre de fans de la page ou du profil. Enfin, il faut éviter de cliquer sur des liens douteux ou de télécharger des fichiers inconnus.
2023/06/12
Hallucinant... ChatGPT vecteur de cyberattaque
L'intelligence artificiellle en général et ChatGPT en particulier sont à la mode en ce moment, c'est le moins que l'on puisse dire. Beaucoup y voient un outil génial, mais d'autres sont moins optimistes et sentent arriver les problèmes. Il est souvent mis en avant que l'intelligence articielle et ChatGPT peuvent aider les développeurs et le monde de l'informatique. Mais si ChatGPT était aussi un vecteur de cyberattaque ?
C'est ce que l'on apprend à la lecture d'un long billet écrit par l'équipe de recherche Voyager18 de Vulcan Cyber qui nous fait découvrir une attaque d'un nouveau genre : l'attaque par hallucination :-)
Le billet plante le décor ainsi : "ChatGPT peut offrir des solutions de codage, mais sa tendance à l'hallucination offre une opportunité aux attaquants. [...] Dans nos recherches, nous avons découvert que les attaquants peuvent facilement utiliser ChatGPT pour les aider à diffuser des packages malveillants dans les environnements des développeurs.“
Les chercheurs expliquent avoir vu ChatGPT générer des URL, des références et même des bibliothèques de code et des fonctions qui n'existent pas réellement. Si ChatGPT fabrique des bibliothèques de code (paquets), les attaquants pourraient utiliser ces hallucinations pour diffuser des paquets malveillants sans utiliser de techniques familières comme le typosquattage ou le masquage.
Ces techniques sont suspectes et déjà détectables. Mais si un attaquant peut créer un package pour remplacer les « faux » packages recommandés par ChatGPT, il peut être en mesure d'amener une victime à le télécharger et à l'utiliser.
L'impact de ce problème devient clair si l'on considère que, alors qu'auparavant les développeurs recherchaient des solutions de codage en ligne (par exemple, sur Stack Overflow), beaucoup se sont maintenant tournés vers ChatGPT pour obtenir des réponses, créant une opportunité majeure pour les attaquants.
Les chercheurs précisent : La technique repose sur le fait que ChatGPT, et probablement d'autres plates-formes d'IA générative, répond parfois aux questions avec des sources, des liens, des blogs et des statistiques hallucinés. Il générera même des correctifs douteux pour les CVE et, dans ce cas précis, proposera des liens vers des bibliothèques de codage qui n'existent pas réellement.
En utilisant cette technique, un attaquant commence par formuler une question demandant à ChatGPT un package qui résoudra un problème de codage. ChatGPT répond alors avec plusieurs packages, dont certains peuvent ne pas exister. C'est là que les choses deviennent dangereuses : lorsque ChatGPT recommande des packages qui ne sont pas publiés dans un référentiel de packages légitime (par exemple, npmjs, Pypi, etc.).
Lorsque l'attaquant trouve une recommandation pour un package non publié, il peut publier son propre package malveillant à sa place. La prochaine fois qu'un utilisateur pose une question similaire, il peut recevoir une recommandation de ChatGPT pour utiliser le package malveillant désormais existant. Nous avons recréé ce scénario dans la preuve de concept ci-dessous en utilisant ChatGPT 3.5. Pour la suite de l'article Cliquez ici .
Un article similaire Les hallucination de ChatGPT
2023/06/09
La menace invisible : gare aux programmes malveillants déguisés en intelligence artificielle.
Des hackers surfent sur la vague de l’intelligence artificielle générative en promouvant des programmes qui ressemblent à des outils d’IA, mais servent en réalité à piéger leurs utilisateurs, a averti Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp).“Depuis le mois de mars, nos analyses ont repéré 10 groupes de logiciels malveillants qui se font passer pour ChatGPT et d’autres interfaces similaires pour compromettre des comptes sur internet”, a indiqué Guy Rosen, le responsable de la sécurité des systèmes d’information du groupe californien, lors d’une conférence de presse.
Il a rappelé que les acteurs malveillants (hackers, spammers, etc.) sont toujours à l’affût des dernières tendances, celles qui “capturent l’imagination” du public, comme les cryptomonnaies, avant leur chute.
Or la capacité de l’interface d’OpenAI, ChatGPT, à converser de manière fluide avec les humains et à générer aussi bien du code que des emails et des dissertations, suscite un engouement massif.
Les équipes de sécurité de Meta ont détecté des fausses extensions de navigateurs internet assurant contenir des outils d’IA générative. “Certaines en comportaient d’ailleurs vraiment”, a souligné Guy Rosen, “probablement pour avoir l’air crédible aux yeux des plateformes de téléchargement ou des utilisateurs”.
Mais une fois installées sur un appareil, elles permettent aux hackers de pirater des données personnelles, par exemple. Pour plus d'informations Cliquez ici
2023/06/06
Formation CEHv12
Les 3 attaques les plus courantes sur WhatsApp.
WhatsApp est l'une des applications de messagerie les plus populaires au monde, avec plus de 2 milliards d'utilisateurs actifs par...
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